Emplois en machine learning à Zurich : qui recrute en 2026

En une minute
Le 17 octobre 2026, notre site comptait 50 annonces à Zurich dont le cœur du poste est l’IA, le machine learning (apprentissage automatique) ou les données. Google en avait publié 12 et NVIDIA 5. Les autres venaient de laboratoires d’IA et de start-up, d’autres entreprises tech, de la ZKB et de SIX, de trois agences de recrutement, d’un institut forensique et de l’EPFZ. Aucune des 50 ne contenait « machine learning » ou « ML » dans son intitulé.
Ce sont des décomptes de nos propres annonces, pas un recensement du marché zurichois. softwareengineerjobszurich.ch comptait 293 offres actives en génie logiciel dans la ville au moment du décompte. Nous avons lu les 79 que notre site classait IA/ML ou Data, ou qui ressortaient d’une recherche sur « machine learning », et gardé celles où concevoir, entraîner, déployer ou exploiter des systèmes d’IA et de données constitue l’essentiel du travail. Un simple poste backend dans une start-up d’IA ne comptait pas ; un poste backend qui construit la plateforme servant les modèles, si. Certaines annonces sont des copies : quatre annonces de NVIDIA partagent un même texte, trois de Salesforce le même intitulé et le même texte, un poste de Google DeepMind apparaît trois fois et les deux annonces de LatticeFlow AI sont identiques. Les 50 annonces correspondent donc à 42 offres distinctes. Pour la liste plus large des employeurs qui recrutent des ingénieurs logiciels à Zurich, consultez notre panorama des employeurs.
Pourquoi « machine learning engineer » donne si peu de résultats
Parce que les employeurs utilisent rarement l’expression. Aucun des 50 intitulés ne contient « ML » ou « machine learning » : 15 contiennent « AI », trois « Data », et les 32 autres aucun de ces mots. Le machine learning se trouve dans le nom de l’équipe ou dans le texte de l’annonce, pas dans l’intitulé.
| Intitulé dans l’annonce | En quoi consiste le travail | Exemple sur notre site |
|---|---|---|
| Software Engineer, senior ou staff | Une équipe produit qui livre des modèles | Google, Gemini et Search |
| Member of Technical Staff | L’ingénierie dans un laboratoire d’IA, près de la recherche | Odyssey, Jua |
| Research Engineer | Entraîner et améliorer des modèles | Anthropic, post-entraînement |
| Forward Deployed Engineer | Construire des systèmes d’IA avec un client | OpenAI, Salesforce |
| AI Engineer, AI Architect | Intégrer des outils d’IA au travail de l’entreprise | ZKB, SIX |
Cherchez donc ce que fait le modèle, avec les mots des annonces (search, recommendations, inference, computer vision), et des noms d’équipe comme DeepMind ou Applied AI, pas seulement l’intitulé du poste. Classées selon le travail lui-même, les 50 annonces se répartissent en cinq types, en commençant par le plus petit.
Qui recrute pour travailler sur les modèles et la recherche ?
Neuf annonces portent sur l’entraînement de modèles ou sur la recherche menée avec eux, et elles viennent de laboratoires d’IA, de start-up, de Google et de deux employeurs publics.
L’unique annonce zurichoise d’Anthropic concerne un ingénieur de recherche dans l’équipe de post-entraînement, celle qui transforme un modèle de base en celui qu’utilisent les clients. L’annonce indique que le personnel doit être présent au bureau au moins 25 % du temps et que l’entreprise se charge des démarches de visa, mais pas « for every role and every candidate », pas pour chaque poste ni chaque candidat. Odyssey, un laboratoire d’IA qui développe ce qu’il appelle des « general world models », des modèles du monde généralistes, demande pour son poste central d’ingénierie des modèles au moins un an de développement logiciel avec un vrai travail sur les performances du ML, plus deux ans de ML et la maîtrise de PyTorch, TensorFlow ou JAX.
Google avait trois annonces dans ce groupe. Un poste de Software Engineer III chez Search Ads entraîne, évalue et déploie des modèles ; il demande trois ans de C++ et de Python, ou un an avec un master ou un doctorat, plus deux ans de déploiement de grands modèles de langage (LLM) et de modèles d’apprentissage profond. Un poste d’ingénieur logiciel de recherche consacré à la vie artificielle fait tourner de grandes simulations pour la recherche de pointe en machine learning, et un poste en vision par ordinateur pour des lunettes connectées et des casques laisse le choix entre Zurich et Munich.
Les autres annonces sont peu nombreuses et variées. Marble cherche un cofondateur et CTO pour développer une « physical AI », une IA physique, destinée aux installations de l’industrie des procédés. Le Forensisches Institut Zürich, institut public commun au canton et à la ville de Zurich, cherche un spécialiste de l’analyse forensique d’images, de vidéos et de sons qui développe aussi des outils d’IA ; le poste commence le 1er janvier 2027 et demande un très bon allemand. Flink Robotics, issue du Computational Robotics Lab de l’EPFZ, propose un poste en vision par ordinateur et ML à un étudiant ou à un jeune diplômé, avec C++, PyTorch et CUDA, et précise ne pas pouvoir se charger des démarches de visa pour ce poste. Le poste d’AI for Science Engineer de l’EPFZ elle-même est présenté plus bas. Les équipes produit, elles, recrutent en plus grand nombre.
L’IA dans les produits : Google en tête
Douze annonces visent des ingénieurs qui intègrent l’IA à un produit utilisé par le public, et sept d’entre elles sont de Google.
Les équipes zurichoises de Google recrutaient pour Gemini et Search, pour l’IA générative dans le shopping (Commerce), pour une équipe Applied AI qui construit l’infrastructure des LLM et de la compréhension du langage, et pour l’infrastructure de machine learning derrière ses produits Home et Health. La plupart de ces postes sont seniors : le poste Staff chez Commerce demande huit ans de développement logiciel et cinq ans à diriger la conception et l’infrastructure de ML. Le plus singulier du groupe est un même poste de Google DeepMind publié trois fois, RTL Optimization, où des ingénieurs logiciels travaillent avec des agents d’IA sur la conception de puces. Il exige huit ans de programmation et privilégie en plus deux ans d’expérience en conception de matériel.
Hors de Google, l’AI Lab d’Avaloq, éditeur de logiciels de gestion de fortune pour les banques, cherche un ingénieur logiciel en IA avec cinq ans de développement full stack, trois ans de ML appliqué et deux ans d’expérience des LLM. BJAK avait deux postes consacrés à des systèmes d’agents d’IA, où l’annonce insiste sur la latence, la fiabilité et le coût quand des modèles répondent aux utilisateurs en temps réel. Jua, qui se présente comme « a research team in Zürich », une équipe de recherche à Zurich, et développe des modèles météo fondés sur l’IA, cherche un ingénieur pour mettre ses modèles en production et exige que vous habitiez déjà à Zurich. BLP Digital proposait deux stages d’ingénierie de six mois pour tester des modèles d’IA et les enchaîner. L’intitulé le plus fréquent de notre décompte est plus récent.
Forward deployed engineer, le poste le plus fréquent
Un forward deployed engineer construit des systèmes d’IA directement chez un client, et avec dix annonces, sous une forme ou une autre, c’était l’intitulé le plus fréquent de notre décompte.
Selon l’annonce d’OpenAI, le poste est basé à Zurich, avec trois jours par semaine au bureau, une aide au déménagement et jusqu’à 50 % de déplacements. Salesforce avait trois annonces pour un Lead Forward Deployed Engineer, qui demandent au moins sept ans de développement logiciel ou de livraison technique, une expérience pratique des LLM et environ 25 % de déplacements. Google Cloud en avait deux, de niveau senior et senior staff, qui demandent toutes deux huit ans d’expérience. LatticeFlow AI, une spin-off de l’EPFZ qui vend un logiciel de gouvernance de l’IA, en avait deux ; BLP Digital et HappyRobot une chacune.
Ces annonces cherchent des gens qui construisent avec les modèles plutôt que des gens qui les entraînent : 8 des 10 parlent de LLM, aucune de PyTorch. Ce sont aussi celles qui dépendent le plus de la langue. Cinq des dix exigent l’allemand ou le français, parce que le travail se fait en face à face avec des clients suisses : les trois annonces de Salesforce, une de Google et celle de HappyRobot, intitulée « German Speaking ». Notre article sur l’allemand au travail à Zurich montre ce que cela pèse dans le reste du marché. Sous le travail chez les clients, il y a la tuyauterie.
L’infrastructure sous les modèles
Quatorze annonces, le groupe le plus nombreux, s’adressent à des ingénieurs qui construisent les systèmes qui déplacent les données et servent les modèles. C’est là que les bons programmeurs système trouvent le mieux leur place.
NVIDIA en a publié cinq. Quatre reprennent la même annonce pour son équipe d’accélération réseau pour l’IA, qui travaille sur une bibliothèque open source utilisant des noyaux GPU et des cartes réseau RDMA (du matériel qui transfère des données entre machines sans passer par le processeur) pour « a highly optimized inference framework », un framework d’inférence très optimisé. Elle demande huit ans de C++ moderne, de C ou de Rust. La cinquième, un poste d’architecte senior pour le réseau HPC et IA, est la seule des 50 annonces à mentionner un doctorat comme exigence, et même là, une « equivalent industry experience », une expérience équivalente en entreprise, suffit.
Les laboratoires d’IA ont besoin du même type d’ingénieur. Odyssey cherche quelqu’un pour faire tourner sa plateforme d’inférence à faible latence, et Jua un ingénieur backend et infrastructure avec trois ans d’expérience. Langfuse, une plateforme open source d’ingénierie des LLM, avait trois postes, mais ses annonces précisent que l’équipe est à Berlin et à San Francisco et attend une semaine par mois au bureau de Berlin. Les données ont aussi leur place ici : Databricks demande plus de 15 ans d’expérience pour un poste senior staff sur Delta Lake, sa couche de stockage, Swisscom cherche un ingénieur de plateforme de données qui maîtrise Kubernetes et Kafka et parle très bien allemand, Abraxas un ingénieur en migration de données à Zürich-Flughafen, et DeepJudge un ingénieur backend pour l’index de recherche de son IA juridique. Rust n’apparaît que dans ce groupe, dans 5 de ses 14 annonces. Les entreprises financières recrutent elles aussi pour l’IA, mais surtout pour leur propre usage.
L’IA au service de l’entreprise elle-même
Cinq annonces visent des ingénieurs chargés d’introduire des outils d’IA dans le fonctionnement de l’entreprise, surtout dans son développement logiciel, et trois d’entre elles passent par des agences de recrutement.
La Zürcher Kantonalbank (ZKB), la banque cantonale zurichoise, recrute pour son informatique un ingénieur en IA chargé de concevoir et de développer des « AI-native solutions for software development », des solutions de développement logiciel pensées dès le départ pour l’IA, à 80–100 % et avec un très bon allemand. SIX, qui se présente comme une infrastructure des marchés financiers, cherche un architecte logiciel en IA pour fixer les règles du développement assisté par l’IA et fondé sur des agents, un travail qui touchera selon elle plus d’un millier d’ingénieurs. Le poste demande au moins huit ans d’expérience, permet jusqu’à 40 % de télétravail et compte l’allemand comme un plus.
Les annonces des agences sont plus ciblées. ITech Consult cherche, pour un contrat de 12 mois dans une banque suisse, un architecte de solutions en IA générative chargé de relier le logiciel de centre de contact Genesys de la banque à sa plateforme d’IA générative. L’annonce demande l’allemand au niveau C2. Yellowshark recrute un ingénieur Microsoft Copilot et IA pour Copilot Studio et Azure, et son annonce était la seule des 50 à indiquer un salaire : de CHF 110 000 à 120 000 par an. Une troisième agence, avecco, cherche un principal engineer qui programme avec des assistants d’IA. D’un groupe à l’autre, les annonces demandent à peu près les mêmes choses.
Ce que demandent les annonces
Un diplôme, des années d’expérience et, dans la plupart des cas, une pratique des LLM, mais rarement un doctorat.
Aucune des 50 annonces n’exige strictement un doctorat. Le poste d’architecte de NVIDIA demande un doctorat ou une expérience équivalente en entreprise, celui d’AI for Science Engineer à l’EPFZ en préfère un mais accueille aussi un master avec une solide expérience, et l’institut forensique y voit un avantage. Dix annonces de Google citent un master ou un doctorat parmi les qualifications souhaitées, jamais comme minimum, et certaines comptent un diplôme supérieur comme de l’expérience : le poste chez Search Ads demande trois ans de programmation, ou un an avec un master ou un doctorat.
C’est sur l’expérience que la barre est placée. Vingt-sept des 50 intitulés contiennent senior, staff, principal, lead, architect, founding ou CTO. Treize annonces demandent huit ans ou plus et 11 de cinq à sept ans, alors que six seulement demandent trois ans ou moins et que deux sont ouvertes aux étudiants : le poste de Flink et les stages de BLP Digital. Dix-huit n’indiquent aucun chiffre.

Les compétences indiquent à quelle porte frapper. Les LLM reviennent dans 30 des 50 annonces, Python dans 24 et C++ dans 13, tandis que les frameworks classiques d’apprentissage profond (PyTorch, JAX ou TensorFlow) n’apparaissent que dans sept, dont six dans le travail sur les modèles et dans les produits. Si vous êtes ingénieur C++ ou Rust, les postes d’infrastructure sont votre porte d’entrée ; si vous construisez avec des LLM et parlez allemand ou français, ce sont les postes de forward deployed engineer. Neuf des 50 annonces exigent l’allemand ou le français, et les autres s’adressent à des anglophones. Pour la recherche, les hautes écoles ont leurs propres voies.
EPFZ et UZH : la voie académique
À Zurich, les emplois académiques en IA sont surtout des postes de doctorant et de postdoc, et ils sont pourvus de deux façons : par le groupe d’un professeur ou par quelques programmes de bourses aux délais fixes.
L’EPFZ compte 4500 doctorants et, à quelques exceptions près, tous sont employés comme assistants scientifiques : un doctorat y est donc un emploi rémunéré dans un groupe de recherche. Le département d’informatique prévient que l’admission est très sélective et qu’un doctorat dure en général quatre à cinq ans. En dehors des bourses présentées plus bas, vous vous adressez directement à un professeur dont les travaux correspondent aux vôtres, comme le rappelle la page consacrée à la formation de l’ETH AI Center. Le portail emploi de l’EPFZ publie les postes de doctorant et de postdoc, avec des filtres dédiés.
La bourse doctorale de l’ETH AI Center est le programme le plus visible. Son corps professoral réunit plus de 140 chaires des 16 départements de l’EPFZ, plus des groupes de l’Université de Zurich (UZH) et de l’Université de Saint-Gall, et chaque boursier est encadré à parts égales par deux mentors de domaines différents.

Pour les places qui commencent en 2027, la candidature se fait en ligne jusqu’au 27 octobre 2026 à 16 h, avec les relevés de notes, une lettre de motivation, un CV et une vidéo de deux à cinq minutes, et deux répondants doivent déposer leur lettre de recommandation jusqu’au 2 novembre. Il vous faut un master terminé au moins trois mois avant le début, au plus tard en juin 2027. Les candidats présélectionnés présentent leurs recherches lors d’un symposium en ligne les 1er et 2 février 2027. Deux programmes voisins clôturent leurs candidatures quelques jours plus tard. Le Max Planck ETH Center for Learning Systems, où une quarantaine de doctorants sont encadrés conjointement depuis l’EPFZ et Tübingen, accepte les candidatures jusqu’au 2 novembre 2026, et le programme européen ELLIS PhD Program jusqu’au 31 octobre 2026. L’EPFZ recrute aussi des ingénieurs hors de la filière doctorale : l’annonce d’AI for Science Engineer de son AI Center, sur notre site, demande en général un à trois ans d’expérience dans le développement de systèmes fondés sur les LLM et reste ouverte aux jeunes diplômés exceptionnels.
À l’UZH, le département d’informatique, à Oerlikon, présente ses groupes de recherche, chacun avec un lien vers ses propres postes de doctorant et de postdoc. Pour le machine learning, regardez du côté de Robotics and Perception, de Text Technologies, de l’Autonomous Sequential Learning and Predictive Intelligence Lab et de Digital Linguistics. Pour les données, le Swiss Data Science Center (SDSC), infrastructure nationale de recherche en science des données et en IA au sein du domaine des EPF, a son bureau zurichois dans le même bâtiment que l’ETH AI Center, à l’Andreasstrasse 5.

Écrire à un professeur ne connaît pas de délai, alors que les programmes de bourses font passer leurs entretiens début février et accueillent en général leurs boursiers à partir du mois de septembre suivant. Pour une place en 2027, c’est donc à l’automne 2026 que vous postulez.
Par où commencer
Choisissez d’abord le type de travail, puis cherchez-le par équipe et par tâche plutôt que par « machine learning » dans l’intitulé. Si vous développez déjà des backends ou des systèmes, les annonces d’infrastructure sont la porte la plus large, chez NVIDIA, dans les laboratoires d’IA et sur les plateformes de données. Si vous avez déjà livré des fonctions fondées sur des LLM et parlez allemand ou français, les postes de forward deployed engineer et les postes internes tiennent davantage à votre profil qu’à un doctorat. Si vous visez la recherche, soyez lucide sur le calendrier : pour un doctorat en 2027, les délais de l’ETH AI Center, d’ELLIS et du CLS tombent tous entre le 27 octobre et le 2 novembre 2026, et l’ETH AI Center exige aussi les lettres de vos répondants pour le 2 novembre, alors demandez-les sans attendre. Suivez sur notre site les pages employeurs citées plus haut, où les annonces changent à mesure que des postes s’ouvrent et se ferment, et vérifiez le lieu indiqué dans chaque annonce avant de postuler.
Questions fréquentes
- Les offres de data scientist sont-elles publiées sur ce site ?
- Seulement quand l’employeur les classe en génie logiciel. Notre site couvre les emplois en génie logiciel en ville de Zurich, si bien que les postes de data scientist et d’analyste publiés dans d’autres domaines n’y figurent pas. Le 17 octobre 2026, aucune des 50 annonces IA, ML et données de notre décompte n’avait data scientist dans son intitulé. Les postes liés aux données que nous avons trouvés relevaient de l’ingénierie : plateformes de données, infrastructure de données et migration de données.
- Une offre d’emploi à Zurich veut-elle forcément dire travailler à Zurich ?
- Pas toujours. Langfuse, qui publie ses postes à Zurich, précise dans ses annonces que son équipe est à Berlin et à San Francisco et qu’elle attend une semaine par mois au bureau de Berlin. Un poste de Google en vision par ordinateur laisse le choix entre Zurich et Munich, et une annonce de Snowflake affichée à Zurich mentionnait la Pologne dans son intitulé. Vérifiez le lieu de travail indiqué avant de postuler.
- Quel est le salaire d’un postdoc à l’ETH AI Center ?
- L’ETH AI Center indique CHF 92 500 la première année et CHF 97 200 la deuxième pour ses bourses postdoctorales, qui durent deux ans. Il propose 8 à 12 places, qui commencent en général en septembre. Le délai pour les places 2027 est le même que pour la bourse doctorale, le 27 octobre 2026 à 16 h, et il faut un doctorat terminé, ou qui le sera au plus tard en juin 2027.
- Où étudier le machine learning à Zurich avant de chercher un emploi ?
- À l’EPFZ, qui propose un master spécialisé en science des données (Master in Data Science), et à l’Université de Zurich, qui offre l’intelligence artificielle et la science des données comme spécialisations du master en informatique. Depuis l’automne 2025, l’UZH propose aussi un bachelor en mathématiques appliquées et machine learning. Le poste de Flink Robotics cité dans cet article est ouvert aux étudiants qui n’ont pas encore terminé leurs études.
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